Archives mensuelles : mai 2016

les meilleurs jeux 2006 – revival

Début d’une petit série sur les jeux qui ont cartonné dans les années 2000 et en particuliers les meilleurs jeux 2006 .

Dragon Quest VIII (Playstation 2)
Les fans y ont probablement vu le dernier épisode d’une saga immensément populaire au Japon, une grande aventure manga conçue en partie par l’un des maîtres du genre (Akira Toriyama, créateur de Dragon Ball). D’autres y ont retrouvé un genre qui n’a désormais quasiment plus droit de cité sur les étalages occidentaux : le pur jeu de rôle « à l’ancienne », tel que le pratiquaient les Bard’s Tale, les Wizardry et les Pool of Radiance à la fin des années 80. En ce sens, c’est la rigueur exhibée par Dragon Quest VIII qui impressionne, casant 90 heures d’aventure avec multiples donjons, sous-quêtes et mini-jeux sans jamais compromettre la formule de base. Un véritable exercice d’équilibriste que Level 5 et Square Enix réussissent avec brio.

Guitar Hero I & II (Playstation 2)
Il ne s’agit peut-être pas du premier « simulateur » du genre (Guitar Freaks, de Konami, a la préférence historique) mais si le titre remporte un tel succès, c’est en partie parce qu’il a compris que la guitare était aussi affaire d’attitude. Avec un vibrato dont il faut abuser sans modération et la nécessité de pivoter l’instrument à la verticale pour activer son star power, placer les bonnes notes au bon moment n’est que la première étape. C’est à genoux sur la moquette du salon – et dans des positions parfois embarrassantes – que les vraies rock stars, forcément imbibées d’alcools divers, jouent à Guitar Hero.

Locoroco (PSP)
La réussite du titre est d’autant plus notable qu’elle est inattendue : entre dix ou vingt remixes plus ou moins dispensables de choses existant déjà ailleurs, la PSP accueille un vrai jeu inédit dont l’originalité insensée éclipse la quasi-intégralité de sa logithèque. Non seulement Locoroco propose une lecture unique du genre plateforme, jonglant joyeusement avec la gravité, les formes et les matières, son utilisation ingénieuse des gâchettes et ses niveaux courts – mais remplis de secrets – le rendent parfaitement adapté à l’expérience portable. Exceptionnel en tous points.