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Avis sur Zelda : Twilight Princess

Zelda , le jeu bilan, compile, l’étoile noire effondrée sur elle-même comme il a été bien écrit ailleurs, Twilight Princess est techniquement irréprochable et ne manque de rien, sauf de magie.

zelda

Ciblant ouvertement le public occidental, ce Zelda perd beaucoup de ses origines asiatiques, dont le personnage de Tingle et un grand nombre de bizarreries habituellement hilarantes, et transforme Link en garçon vachette bien sérieux. Malgré les mutations en loup et le monde parallèle crépusculaire, ce Zelda western est en effet terriblement rationnel et son design assagi proche des RPG occidentaux et même de celui, interchangeable, des MMORPG à la D&D du monde PC. C’est évidemment conçu pour ne pas brusquer une deuxième fois un public (ancien et nouveau) déconcerté par le cell-shading de Wind Waker. Mais au-delà de l’aspect visuel prémédité, où sont les surprises fondamentales après la transformation en loup comme ont toujours contenu les autres jeux  ?

Zelda, Twilight Princess  : Scénario alternatif

Pour créer véritablement un choc à la hauteur de ses prédécesseurs, Twilight aurait probablement dû sortir fin 2005 comme prévu (avant le débarquement HD de la Xbox 360, avant Okami au Japon et aux USA), se laisser jouer normalement sur GameCube puis, quelques heures de jeu plus tard, demander au joueur de laisser tomber la manette GameCube pour attraper le couple Wiimote-Nunchuk alors inédit et d’obliger à continuer l’aventure ainsi équipé. Voilà un des chocs rêvés qui vaudrait celui du voyage surprise dans le temps d’Ocarina of Time, de l’affrontement de la mer dans Wind Waker alors que l’on croyait dompter le vent, de la révélation de la deuxième quête sombre et globale de A Link to The Past alors que l’on croyait l’aventure complétée. Malgré ou à cause de l’utilisation de la déconcertante (au début) Wiimote qui suffira à déstabiliser les joueurs, Twilight Princess se veut sans doute le jeu de la réconciliation avec tous les publics, surtout en tant qu’ambassadeur d’une nouvelle console à vocation universelle. Mais qui dit réconciliation, dit compromis.

Liste des métiers dans Dream of Mirror

Il existe 6 métiers dans Dream of Mirror destinés à fabriquer des matières premières pour l’alchimie. Au début du jeu, tout joueur a le level 1 en passive skill dans chacun de ces métiers (ce qui correspond au level 9 en everydays skills). Cependant, pour fabriquer les items du niveau suivant (10), il faut leveler en tant que citizen pour obtenir des points à placer dans le(s) métier(s) souhaité(s) (il existe 7 levels maximum pour chacun). Chaque level de citizen rapporte 3 points. Au level 10 de citizen, vous avez déjà 27 points à placer.

dream-of-mirror-metiers

Tableau des correspondances

Passive Skills Everyday Skills Points de citizen requis
Level 1 Level 9 gratuit
Level 2 Level 19 3
Level 3 Level 29 6
Level 4 Level 39 6
Level 5 Level 49 12
Level 6 Level 59 12
Level 7 Level 69 15

L’alchimie fonctionne un peu différemment. Lorsqu’on ajoute un point dans le métier, cela augmente le passive skill, mais le everyday skill ne bouge pas : il faut le leveler en craftant. Par exemple, si vous êtes level 3 en passive skill, cela signifie que vous pouvez pratiquer le crafting jusqu’au level 29 de everyday skills, mais il peut très bien être à 9 si vous n’y avez pas touché. Arrivé au level 29, vous devrez leveler le passive skill pour pouvoir atteindre le level 39 en craftant et ainsi de suite…

best of video games from 2006

Suite de notre petite série sur les jeux qui ont cartonné dans les années 2000 et en particuliers les meilleurs jeux 2006 .

Resistance : Fall of Man (Playstation 3)
Certes, le fer-de-lance du line-up de lancement Playstation 3 n’est pas vraiment la killer app dont Sony aurait besoin. Mais malgré ses nombreux emprunts, ce FPS se révèle néanmoins très attachant, en partie grâce à la présence d’un arsenal solide, offrant, osons même le dire, quelques variations intéressantes sur la formule bien éprouvée du shooter.

The Legend of Zelda : Twilight Princess (Wii)
Peut être pas aussi frais qu’on l’attendait, surtout après le fabuleux Okami, le dernier épisode de la série n’en reste pas moins une expérience hautement recommandable, multipliant les idées avec une facilité insolente (pour 90% de la production jeu). Pour l’un des dernier ZELDA voir Zelda : Twilight Princess

World of Warcraft (PC)
La relation que j’entretiens au jeu est à l’image d’une conversation entre ex-addicts qui avait eu lieu il y a deux ou trois mois. Quatre amis réunis autour d’une table thaïlandaise, discutant les raisons qui les ont amenés à décrocher : jeu de haut niveau un peu barbant (raids et instances à longueur de temps), classe « bousillée » après la sortie de tel ou tel patch, etc.

wow Et puis très vite, les souvenirs remontent. « Avec mon prêtre, je me postais à l’entrée de Blackrock Depths et j’envoyais tout le monde dans la lave avec mon sort de possession ! » lance l’un. « Et tu te rappelles la bataille pas possible sur les toits de Gadgetzan ? » réplique l’autre. Addicts, oui, mais jamais vraiment tout à fait ex, en somme. Conclusion : 2006, encore une fois, a été un peu l’année de World of Warcraft, au même titre que les autres jeux de ce classement. Une tendance qui, sortie prochaine de l’add-on Burning Crusade oblige, devrait se confirmer en 2007.

Liste des meilleurs jeux vidéos 2006

Suite de notre petite série sur les jeux qui ont cartonné dans les années 2000 et en particuliers les meilleurs jeux 2006 .

Okami (Playstation 2)
L’exploit du désormais regretté Clover Studios n’aura pas été que de parvenir, événement rarissime, à tutoyer Zelda. En mélangeant pinceaux, dieux devenus loups et mythologie japonaise, le développeur a également composé une œuvre au style unique, une aquarelle 3D que le joueur transforme par petites touches impressionnistes. Et a créé, du coup, une aventure écolo à multiples degrés de jeu, un chant du cygne fabuleux qui marche sans complexe sur les traces de Link pour, finalement, trouver son propre chemin.

Shadow of the Colossus (Playstation 2)
Faisant écho aux vastes étendues solitaires qu’il affiche dès l’introduction, le titre se pose en explorateur, défrichant pour les joueurs de nouveaux territoires graphiques, émotionnels et ludiques. C’est un concept original (un niveau = un boss gigantesque) qui est à la fois un exploit technique. C’est un trouble inhabituel quand la victoire enfin attendue se teinte de tristesse. C’est également l’un des rares jeux osant utiliser le gameplay comme un langage, une histoire de persévérance et de détermination qui, plus d’un an après sa sortie aux Etats-Unis, ne dispose toujours pas d’égal. A lire : Shadow of Colossus

Coups de cœur, mentions (très) honorables, close seconds, et autres

Castlevania : Curse of Darkness (Xbox)
Loin d’être parfait, c’est vrai, et assez répétitif. Mais la gestion des familiers, les pouvoirs acquis tout au long de l’aventure, la création d’armes et d’armures et les multiples secrets introduisent une richesse que les niveaux plutôt monotones ne laissaient pas soupçonner.

Gears of War (Xbox 360)
Même si des graphismes spectaculaires ne transformeront jamais une daube en bon jeu, que les choses soient claires, ils suffisent en revanche à transformer un titre déjà très efficace en un must have. C’est en cela que la dynamique excitante du jeu de couverture proposé par Gears of War, même si elle n’est pas fondamentalement révolutionnaire, a déjà mérité deux passages complets sur la campagne principal en coopératif. Et puis un jeu dont le niveau de basses a démoli l’une de mes enceintes (véridique) ne peut pas être fondamentalement