La demo de FIFA 17 disponible dans quelques jours…

FIFA 17, avec son changement de moteur graphique, s’annonce comme un must have pour les gamers…

À quelques heures de la maintenance du PSN et du XBOXLive (sans oublier le PC), qui doit avoir lieu le 15 Septembre pour les Européens que nous sommes, la pression commence à monter avec l’arrivée imminente de la démo de FIFA 17, infos à suivre : http://creditsfifa16.fr/credits-fifa-17-site-credits-fut-17.html

Et cette demo, elle est attendue… Nous avons au programme sept équipes :

  • Barcelone,

  • Réal Madrid,

  • Juventus,

  • Chelsea,

  • Bayern Leverkusen,

  • Lyon.

Un seul stade, toutes vos rencontres se joueront à Santiago Bernabeu avec des mi-temps de trois minutes, encore et toujours décevant tellement c’est frustrant un match de six minutes…

fifa17Pour ce qui est des temps de chargement, vous pourrez diriger Ronaldo en attaque et LLoris en qualité de gardien.

Petite cerise sur le gâteau, il sera possible, comme sur la démo de FIFA 16, d’uploader vos replays sur le site d’EAsports Football. Sans doute avec un concours avec le plus beau but à la clé…

Pour le PC, ce sont les mêmes modalités sauf que les joueurs pourront jouer des mi-temps de quatre minutes. Comme quoi, cela a du bon d’être sur PC des fois…

Certains d’entre vous ont peut-être entendu parlé de la possibilité de jouer Arsenal et de disposer de l’Emirates Stadium, c’est en effet possible mais, il faudra squatter Facebook ! L’équipe d’Arsenal se débloque lorsque vous atteignez le niveau trois du jeu EA Sports FIFA Superstar et le stade lorsque vous achetez un pack de joueurs en or.

Voila pour les informations, la demo de FIFA 17 sera disponible le 15 septembre pour les Européens… sur le PSN et Xbox Live.

 

 

Liste des meilleurs jeux vidéos 2006

Suite de notre petite série sur les jeux qui ont cartonné dans les années 2000 et en particuliers les meilleurs jeux 2006 .

Okami (Playstation 2)
L’exploit du désormais regretté Clover Studios n’aura pas été que de parvenir, événement rarissime, à tutoyer Zelda. En mélangeant pinceaux, dieux devenus loups et mythologie japonaise, le développeur a également composé une œuvre au style unique, une aquarelle 3D que le joueur transforme par petites touches impressionnistes. Et a créé, du coup, une aventure écolo à multiples degrés de jeu, un chant du cygne fabuleux qui marche sans complexe sur les traces de Link pour, finalement, trouver son propre chemin.

Shadow of the Colossus (Playstation 2)
Faisant écho aux vastes étendues solitaires qu’il affiche dès l’introduction, le titre se pose en explorateur, défrichant pour les joueurs de nouveaux territoires graphiques, émotionnels et ludiques. C’est un concept original (un niveau = un boss gigantesque) qui est à la fois un exploit technique. C’est un trouble inhabituel quand la victoire enfin attendue se teinte de tristesse. C’est également l’un des rares jeux osant utiliser le gameplay comme un langage, une histoire de persévérance et de détermination qui, plus d’un an après sa sortie aux Etats-Unis, ne dispose toujours pas d’égal. A lire : Shadow of Colossus

Coups de cœur, mentions (très) honorables, close seconds, et autres

Castlevania : Curse of Darkness (Xbox)
Loin d’être parfait, c’est vrai, et assez répétitif. Mais la gestion des familiers, les pouvoirs acquis tout au long de l’aventure, la création d’armes et d’armures et les multiples secrets introduisent une richesse que les niveaux plutôt monotones ne laissaient pas soupçonner.

Gears of War (Xbox 360)
Même si des graphismes spectaculaires ne transformeront jamais une daube en bon jeu, que les choses soient claires, ils suffisent en revanche à transformer un titre déjà très efficace en un must have. C’est en cela que la dynamique excitante du jeu de couverture proposé par Gears of War, même si elle n’est pas fondamentalement révolutionnaire, a déjà mérité deux passages complets sur la campagne principal en coopératif. Et puis un jeu dont le niveau de basses a démoli l’une de mes enceintes (véridique) ne peut pas être fondamentalement

 

les meilleurs jeux 2006 – revival

Début d’une petit série sur les jeux qui ont cartonné dans les années 2000 et en particuliers les meilleurs jeux 2006 .

Dragon Quest VIII (Playstation 2)
Les fans y ont probablement vu le dernier épisode d’une saga immensément populaire au Japon, une grande aventure manga conçue en partie par l’un des maîtres du genre (Akira Toriyama, créateur de Dragon Ball). D’autres y ont retrouvé un genre qui n’a désormais quasiment plus droit de cité sur les étalages occidentaux : le pur jeu de rôle « à l’ancienne », tel que le pratiquaient les Bard’s Tale, les Wizardry et les Pool of Radiance à la fin des années 80. En ce sens, c’est la rigueur exhibée par Dragon Quest VIII qui impressionne, casant 90 heures d’aventure avec multiples donjons, sous-quêtes et mini-jeux sans jamais compromettre la formule de base. Un véritable exercice d’équilibriste que Level 5 et Square Enix réussissent avec brio.

Guitar Hero I & II (Playstation 2)
Il ne s’agit peut-être pas du premier « simulateur » du genre (Guitar Freaks, de Konami, a la préférence historique) mais si le titre remporte un tel succès, c’est en partie parce qu’il a compris que la guitare était aussi affaire d’attitude. Avec un vibrato dont il faut abuser sans modération et la nécessité de pivoter l’instrument à la verticale pour activer son star power, placer les bonnes notes au bon moment n’est que la première étape. C’est à genoux sur la moquette du salon – et dans des positions parfois embarrassantes – que les vraies rock stars, forcément imbibées d’alcools divers, jouent à Guitar Hero.

Locoroco (PSP)
La réussite du titre est d’autant plus notable qu’elle est inattendue : entre dix ou vingt remixes plus ou moins dispensables de choses existant déjà ailleurs, la PSP accueille un vrai jeu inédit dont l’originalité insensée éclipse la quasi-intégralité de sa logithèque. Non seulement Locoroco propose une lecture unique du genre plateforme, jonglant joyeusement avec la gravité, les formes et les matières, son utilisation ingénieuse des gâchettes et ses niveaux courts – mais remplis de secrets – le rendent parfaitement adapté à l’expérience portable. Exceptionnel en tous points.

 

Avis sur le jeu Rocketbirds Hardboiled Chicken

Beaucoup de nouveaux jeux, beaucoup de nouveaux tests. Il y a quelques jours, j’ai eu la chance de pouvoir découvrir le jeu Rocketbirds : Hardboiled Chicken . Je sais que ce jeu était à la base un jeu flash se nommant Rocketbirds : Revolition, et que suite à son succès, il a été porté sur PlayStation 3 . Pourquoi pas me laisser tenter, d’autant plus que des pingouins et des poulets dans un même jeu, je n’avais jamais vu ça…

Le jeu pèse un peu moins de 450Mo, c’est très léger pour du poulet et un peu de pingouins, mais vous pouvez me croire, vous ne le regretterez pas. Il y a des jeux sur le PSN sur lesquelles il ne faut pas s’attarder, mais là c’est tout le contraire. Si vous hésitez encore, je pense que vous faites une erreur car pour 8,99€ il ne faut vraiment pas se priver de Rocketbirds : Hardboiled chicken

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Aujourd’hui je ne vais pas faire un test qui serait « dans les normes ». Un jeu comme celui-là, développé par un studio indépendant, et qui est juste pour moi un vrai coup de cœur mérite bien mieux. Tout d’abord et pour être honnête en ayant reçu les communiqués de presse, je n’ai pas forcément fait attention à ce jeu, car d’après ce que j’en avais vu, je n’accrochais pas plus que ça. Une fois que l’on m’a demandé de tester le jeu, j’ai attendu impatiemment le téléchargement. Une fois celui-ci terminé, j’ai lancé le jeu et dès le premier écran d’accueil, tout de suite j’ai découvert une splendide bande son ! C’est sûrement le meilleur point du jeu, la musique est composé par un groupe de rock se nommant New World Revolution, c’est un vrai plaisir à écouter (pour découvrir des morceaux de hard-core métal )

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On pourrait comparer ce jeu à une œuvre d’art, car après une bande son irréprochable, on se retrouve avec des graphismes qui dès le premier lancement du jeu vous feront pétiller les yeux. Avec son style 2D bien à lui, Rocketbirds propose un style graphique tout à la hauteur de la bande son. Je me dis que les gars de chez Ratloop Asia ont fait du très très bon travail. Ce qui est appréciable, c’est que le jeu se déroule en deux temps. Un premier temps où c’est un jeu de plate-formes, et le deuxième où vous êtes en jet-pack. Je trouve que durant ces différents moment, c’est vraiment tout aussi sympathique à jouer. Le jeu propose régulièrement des cinématiques que j’ai personnellement toujours regardés (ce n’est pas toujours le cas) et j’ai vraiment apprécié. Au niveau du gameplay et de la jouabilité, c’est juste parfait et il n’y vraiment rien à redire. Quant au scénario, il n’y a peut-être peu d’extraordinaire, mais il a son charme, je ne vais pas vous le raconter non plus pour éviter de spoiler, mais je préfère vous laisser le découvrir.

Je précise aussi pour les chasseurs de trophées, le jeu propose un trophée de platine et 30 trophées au total. Je me demande pourquoi je ne tenterais pas le platine, il n’est pas forcément très facile mais en même temps c’est un vrai plaisir d’y jouer, alors recommencer plusieurs fois pour avoir quelques trophées ça ne me dérangerait vraiment pas.

On notera aussi que le jeu est compatible 3D et même avec une paire de lunette anaglyphes (rouge et cyan), j’ai testé et c’est toujours sympathique d’avoir une fonction comme celle-ci d’intégrée.

On pourra peut-être noter un point négatif au jeu, c’est la durée de vie. Négatif ou pas, car c’est un vrai bonheur de traverser les 15 chapitres, et puis il est aussi possible de jouer en coopération ce qui allonge tout de même sa durée de vie, on oubliera peut-être donc ce point. Quoi qu’il vous faudra un peu moins de 7 heures pour terminer le jeu, et que pour 9€ c’est bien payé je trouve…

Pour vous donner une idée du jeu, je vous propose de découvrir la version flash de Rocketbirds : Harboiled Chicken c’est à quelque chose près le même jeu que sur la PlayStation 3, sauf que la version flash a tout de même beaucoup moins de fonctions et quelques chapitres en moins !